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OUR MISSION
Il y a quarante ans que cela dure
2008 marque le soixantième anniversaire de la “Nakba”, la catastrophe, au cours de laquelle la majorité des palestiniens a été evicté de leur pays avec la creation de l’Etat d’Israel. En violation flagrante de la Loi Internationale et des Droits de l’Homme, Israel continue à priver ces refugiés et leurs descendants du droit de retour dans leur foyers. Plus de 5 million de palestiniens attendent encore dans des camps de refugiés pendant que leur maisons et terrains sont mis à la disposition des immigrés juifs arrivants, de partout dans le monde, en Palestine.Notre Mission………..Nous voulons briser le siège de Gaza, réveiller la conscience internationale au sujet de sa fermeture quasi-carcérale et exercer une pression sur la communauté internationale. Elle doit reconsidérer sa politique de sanctions et mettre fin à son soutien continu à l’occupation israélienne. Nous voulons soutenir le droit de la Palestine à accueillir des internationaux, comme visiteurs, observateurs des droits de l’homme, travailleurs humanitaires, journalistes, ou autres.Qui sommes-nous?...............Nous sommes précisément ces observateurs des droits humains, travailleurs humanitaires, et journalistes. Nous avons des années d’expérience de volontariat à Gaza et en Cisjordanie suite à l’invitation des Palestiniens. Mais, aujourd’hui, l’étau de l’occupation israélienne se resserrant de plus en plus, il est devenu presque impossible pour beaucoup d’entre nous d’entrer à Gaza, et un nombre croissant d’entre nous se sont vus refuser également l’entrée en Israël et en Cisjordanie. Bien que notre travail corresponde à un grand besoin humanitaire, le Gouvernement israélien ne veut pas nous laisser entrer. Nous sommes des gens de tous âges et de toutes conditions. Dans nos propres pays, nous sommes enseignants, médecins, musiciens, secrétaires, parents, grand-parents, juristes, étudiants, militants, acteurs, auteurs, politiciens, chanteurs, web designers, consultants internationaux et, parmi nous, il y a même un ancien travailleur de l’industrie du film de Hollywood et un aviateur. Nous sommes Sud Africains, Australiens, Américains, Anglais, Israéliens, Palestiniens, et d’autres nationalités encore.Qu’allons-nous faire?............Nous avons essayé d’entrer en Palestine par la terre. Nous avons essayé d’y entrer par les airs. Cette fois-ci nous sommes devenus sérieux : nous allons prendre un bateau.
vendredi 19 septembre 2008
La ville de Gaza (parfois appelée Gaza City pour la distinguer de la bande de Gaza qui désigne la région dans son ensemble) est la ville principale de la bande de Gaza. Après avoir été mise sous le contrôle civil et militaire de l'Autorité palestinienne dès l'application des accords de Jéricho et Gaza de 1994 avec Israël, elle est depuis juin 2007 la ville la plus importante sous le contrôle du Hamas.
La ville de Gaza compte 400 000 habitants tandis que la population totale de la bande de Gaza à plus de 1 500 000 personnes, dont environ un tiers vit dans des camps de réfugiés palestiniens [réf. nécessaire]. Ses habitants sont appelés les gazaouis.
La ville de Gaza compte 400 000 habitants tandis que la population totale de la bande de Gaza à plus de 1 500 000 personnes, dont environ un tiers vit dans des camps de réfugiés palestiniens [réf. nécessaire]. Ses habitants sont appelés les gazaouis.
Lieux remarquables
Le dédale de ses rues et ruelles était souvent le théâtre d'affrontements entre l'armée israélienne et les activistes palestiniens, jusqu'au désengagement israélien de cette région.
Ouverte en mai 1994, la plage de Gaza, autrefois interdite, est un des rares loisirs des habitants. La majorité des femmes s'y baignent toutes habillées. Des multiples combats s'engagèrent entre les israèliens et les palestiniens, armés le plus souvent de simples pierres. Malgré des accords de paix signés entre les deux présidents, la guerre est encore effective. Des soldats israèliens sont postés à la frontière, et garantissent l'imperméabilité de cette dernière.
Ouverte en mai 1994, la plage de Gaza, autrefois interdite, est un des rares loisirs des habitants. La majorité des femmes s'y baignent toutes habillées. Des multiples combats s'engagèrent entre les israèliens et les palestiniens, armés le plus souvent de simples pierres. Malgré des accords de paix signés entre les deux présidents, la guerre est encore effective. Des soldats israèliens sont postés à la frontière, et garantissent l'imperméabilité de cette dernière.
Antiquité
voir aussi l'article détaillé Gaza dans l’Antiquité
La première référence à la ville de Gaza remonte au règne de Thoutmôsis III. La ville est également citée dans les lettres d'Amarna. Son intérêt principal réside dans sa position stratégique sur la route côtière reliant l'Égypte et la Syrie. C'est alors un important centre commercial et un poste avancé égyptien.
Dans les années -1190, les Philistins, un des peuples de la mer originaires de Crète s'installent sur la côte sud cananéenne (de Gaza à Jaffa), après avoir attaqué l'Égypte. Les Philistins laisseront leur nom bien plus tard à l'ensemble du territoire que les Romains appelleront : Palestine.
La ville philistine était une ville murée d'environ 80 hectares, construite sur une colline environ 45 mètres au-dessus du niveau de la mer, à environ 2,4 kilomètres de la mer Méditerranée.
Gaza est aussi mentionnée dans la Bible, comme l'une des villes principales des Philistins en guerre contre Israël : c'est notamment là que Samson est pris (cf. Juges 16) et qu'il meurt en faisant s'écrouler un temple philistin.
En -525, la cité est conquise par Cambyse II, grand Roi achéménide de l'empire Perse, pour servir de tête de pont à toutes ses campagnes vers l'Égypte.
En -145, Gaza est conquise par Jonathan Macchabée, frère de Juda Macchabée et fondateur de la dynastie judéenne des Hasmonéens.
La première référence à la ville de Gaza remonte au règne de Thoutmôsis III. La ville est également citée dans les lettres d'Amarna. Son intérêt principal réside dans sa position stratégique sur la route côtière reliant l'Égypte et la Syrie. C'est alors un important centre commercial et un poste avancé égyptien.
Dans les années -1190, les Philistins, un des peuples de la mer originaires de Crète s'installent sur la côte sud cananéenne (de Gaza à Jaffa), après avoir attaqué l'Égypte. Les Philistins laisseront leur nom bien plus tard à l'ensemble du territoire que les Romains appelleront : Palestine.
La ville philistine était une ville murée d'environ 80 hectares, construite sur une colline environ 45 mètres au-dessus du niveau de la mer, à environ 2,4 kilomètres de la mer Méditerranée.
Gaza est aussi mentionnée dans la Bible, comme l'une des villes principales des Philistins en guerre contre Israël : c'est notamment là que Samson est pris (cf. Juges 16) et qu'il meurt en faisant s'écrouler un temple philistin.
En -525, la cité est conquise par Cambyse II, grand Roi achéménide de l'empire Perse, pour servir de tête de pont à toutes ses campagnes vers l'Égypte.
En -145, Gaza est conquise par Jonathan Macchabée, frère de Juda Macchabée et fondateur de la dynastie judéenne des Hasmonéens.
Moyen Âge
Vers 630, les Arabes assiègent la population juive de la ville1 et prennent Gaza. Considérée comme la ville où serait enterré le grand père de Mahomet, la ville devient un important centre islamique.
Gaza est conquise par les Croisés au XIIe siècle puis en août 1187, suite à la bataille de Hattin, la cité passe sous l’emprise de Saladin (Salâh Ad-Dîn). Sa dynastie des Ayyoubides est renversée par les Mamelouks en 1254.
Gaza est conquise par les Croisés au XIIe siècle puis en août 1187, suite à la bataille de Hattin, la cité passe sous l’emprise de Saladin (Salâh Ad-Dîn). Sa dynastie des Ayyoubides est renversée par les Mamelouks en 1254.
Temps modernes
Les Ottomans mettent fin au règne des Mamelouks au cours du XVIe siècle. La ville de Gaza et toute la région sont administrées par la Province ottomane d'Égypte.
Durant la Première Guerre mondiale, les forces du Royaume-Uni, menées par le Général Sir Edmund Allenby, capturent Gaza des mains de l'Empire ottoman, le 7 novembre 1917, à l'issue de la bataille de Gaza. Elle restera sous le mandat britannique jusqu'au retrait militaire de 1947.
De 1948 à 1967, la bande de Gaza est occupée par l'Égypte. Les Israéliens l'occupent en 1956 pour quelques mois et puis à nouveau suite à la guerre des Six Jours.
• Entre 1976 et 1981, un nouveau mouvement, le Hamas, crée à Gaza des institutions comme al-Mujamma al-islami, al-Jam'iyya al-islamiyya et l'université islamique de Gaza.
En 1987, c'est à Gaza que débute la première Intifada, la « révolte des pierres », avant de s'étendre à l'ensemble des territoires occupés jusqu'en 1993 avec l'ouverture de négociations israélo-palestiniennes aboutissant aux accords d'Oslo.
Le 4 mai 1994, l'OLP obtient la gestion de Gaza et Jéricho. Le président Yasser Arafat et l'Autorité palestinienne s'installent à Gaza. Le front de mer s'hérisse de Gratte-ciels et d'hôtels luxueux, alors que les camps de réfugiés, installés sur la côte au nord de la ville, restent insalubres.
Durant la Première Guerre mondiale, les forces du Royaume-Uni, menées par le Général Sir Edmund Allenby, capturent Gaza des mains de l'Empire ottoman, le 7 novembre 1917, à l'issue de la bataille de Gaza. Elle restera sous le mandat britannique jusqu'au retrait militaire de 1947.
De 1948 à 1967, la bande de Gaza est occupée par l'Égypte. Les Israéliens l'occupent en 1956 pour quelques mois et puis à nouveau suite à la guerre des Six Jours.
• Entre 1976 et 1981, un nouveau mouvement, le Hamas, crée à Gaza des institutions comme al-Mujamma al-islami, al-Jam'iyya al-islamiyya et l'université islamique de Gaza.
En 1987, c'est à Gaza que débute la première Intifada, la « révolte des pierres », avant de s'étendre à l'ensemble des territoires occupés jusqu'en 1993 avec l'ouverture de négociations israélo-palestiniennes aboutissant aux accords d'Oslo.
Le 4 mai 1994, l'OLP obtient la gestion de Gaza et Jéricho. Le président Yasser Arafat et l'Autorité palestinienne s'installent à Gaza. Le front de mer s'hérisse de Gratte-ciels et d'hôtels luxueux, alors que les camps de réfugiés, installés sur la côte au nord de la ville, restent insalubres.
Dernière décennie
• 26 septembre 2001, à Gaza, rencontre historique entre Yasser Arafat et Shimon Peres après trois reports successifs.
• 17 octobre 2001 : suite à un ultimatum lancé par le gouvernement israélien à l'Autorité palestinienne, celle-ci déclare hors-la-loi l'aile militaire du FPLP et fait procéder à 12 arrestations à Gaza.
• 7 décembre 2001 : dans la nuit, le quartier général de la police palestinienne est bombardé par des hélicoptères de combat israéliens. puis après l'attentat-suicide contre un autobus israélien ayant fait 11 morts et 30 blessés, Tsahal intensifie du 12 au 15, ses bombardements contre les infrastructures palestiniennes de Gaza et de Cisjordanie, causant la mort de 13 Palestiniens.
: Chronologie de la Seconde Intifada.
• 8 mars 2002 : Lors des batailles, 46 Palestiniens et 6 Israéliens trouvent la mort. Le premier ministre israélien Ariel Sharon se dit prêt à « négocier un cessez-le-feu sous le feu », renonçant à son exigence d'une semaine de calme avant de reprendre les pourparlers. Les 11 et 12 mars, suite aux attentats du 9 mars, Tsahal riposte par la destruction des bureaux de Yasser Arafat à Gaza : 39 Palestiniens sont tués.
• 8 juin 2003 : Suite à une attaque du Hamas à Jérusalem (23 Israéliens tués et 130 blessés), Tsahal effectue immédiatement un raid de représailles sur Gaza: 7 Palestiniens sont tués dont un responsable du Hamas. Le 10, nouveau raid de représailles de Tsahal à Gaza : Abdel Aziz al-Rantissi, numéro 2 du Hamas, est légèrement blessé et 3 Palestiniens sont tués.
• 21 août 2003 : Israël riposte à l'attentat du 19 août par un raid d'hélicoptère à Gaza, tuant un des fondateurs du Hamas, Ismaïl Abou Chamah, et par le rétablissement du barrage routier coupant en deux la bande de Gaza.
• Samedi 6 septembre 2003 : Tsahal bombarde un bâtiment de Gaza dans lequel se trouvait le cheikh Ahmed Yassine, chef spirituel du Hamas, qui est légèrement blessé.
• 28 janvier 2004 : Lors d'une opération de l'armée israélienne, 13 Palestiniens sont tués dans des affrontements violents.
• 22 mars 2004 : Le cheikh Ahmed Yassine est tué par un missile israélien.
• Mercredi 17 août 2005 : Ariel Sharon, premier ministre, décide du retrait unilatéral de la bande de Gaza par l'État d'Israël dans le cadre d'une politique plus large qui, en l'absence d'accord de paix, vise à mettre un terme à l'absence de frontières physiques entre Israël et le futur État palestinien.
: Tensions interpalestiniennes.
• juin 2007 : Le Hamas prend le pouvoir à Gaza, après plusieurs mois de combats intermittents avec le Fatah. Chacun des deux camps avait auparavant fait des manœuvres pour éliminer l'autre: le Hamas en sort vainqueur.
Prise de Gaza de juin 2007.
• Août 2007 : Black-out total sur Gaza. L’Union européenne bloque pendant quelques jours les fonds destinés à payer les livraisons de fioul. Alix de Mauny, porte-parole de la Commission européenne à Jérusalem, déclare : « L’Union européenne n´a pas réglé le paiement [de la livraison de fioul]. Nous réexaminons tous les aspects du dossier ».
• Septembre 2007 : Israël décrète la bande de Gaza comme une « entité hostile ».
• 17 octobre 2001 : suite à un ultimatum lancé par le gouvernement israélien à l'Autorité palestinienne, celle-ci déclare hors-la-loi l'aile militaire du FPLP et fait procéder à 12 arrestations à Gaza.
• 7 décembre 2001 : dans la nuit, le quartier général de la police palestinienne est bombardé par des hélicoptères de combat israéliens. puis après l'attentat-suicide contre un autobus israélien ayant fait 11 morts et 30 blessés, Tsahal intensifie du 12 au 15, ses bombardements contre les infrastructures palestiniennes de Gaza et de Cisjordanie, causant la mort de 13 Palestiniens.
: Chronologie de la Seconde Intifada.
• 8 mars 2002 : Lors des batailles, 46 Palestiniens et 6 Israéliens trouvent la mort. Le premier ministre israélien Ariel Sharon se dit prêt à « négocier un cessez-le-feu sous le feu », renonçant à son exigence d'une semaine de calme avant de reprendre les pourparlers. Les 11 et 12 mars, suite aux attentats du 9 mars, Tsahal riposte par la destruction des bureaux de Yasser Arafat à Gaza : 39 Palestiniens sont tués.
• 8 juin 2003 : Suite à une attaque du Hamas à Jérusalem (23 Israéliens tués et 130 blessés), Tsahal effectue immédiatement un raid de représailles sur Gaza: 7 Palestiniens sont tués dont un responsable du Hamas. Le 10, nouveau raid de représailles de Tsahal à Gaza : Abdel Aziz al-Rantissi, numéro 2 du Hamas, est légèrement blessé et 3 Palestiniens sont tués.
• 21 août 2003 : Israël riposte à l'attentat du 19 août par un raid d'hélicoptère à Gaza, tuant un des fondateurs du Hamas, Ismaïl Abou Chamah, et par le rétablissement du barrage routier coupant en deux la bande de Gaza.
• Samedi 6 septembre 2003 : Tsahal bombarde un bâtiment de Gaza dans lequel se trouvait le cheikh Ahmed Yassine, chef spirituel du Hamas, qui est légèrement blessé.
• 28 janvier 2004 : Lors d'une opération de l'armée israélienne, 13 Palestiniens sont tués dans des affrontements violents.
• 22 mars 2004 : Le cheikh Ahmed Yassine est tué par un missile israélien.
• Mercredi 17 août 2005 : Ariel Sharon, premier ministre, décide du retrait unilatéral de la bande de Gaza par l'État d'Israël dans le cadre d'une politique plus large qui, en l'absence d'accord de paix, vise à mettre un terme à l'absence de frontières physiques entre Israël et le futur État palestinien.
: Tensions interpalestiniennes.
• juin 2007 : Le Hamas prend le pouvoir à Gaza, après plusieurs mois de combats intermittents avec le Fatah. Chacun des deux camps avait auparavant fait des manœuvres pour éliminer l'autre: le Hamas en sort vainqueur.
Prise de Gaza de juin 2007.
• Août 2007 : Black-out total sur Gaza. L’Union européenne bloque pendant quelques jours les fonds destinés à payer les livraisons de fioul. Alix de Mauny, porte-parole de la Commission européenne à Jérusalem, déclare : « L’Union européenne n´a pas réglé le paiement [de la livraison de fioul]. Nous réexaminons tous les aspects du dossier ».
• Septembre 2007 : Israël décrète la bande de Gaza comme une « entité hostile ».
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